A rapport de la Commission européenne, publié le 27 mars 2026, analyse les frictions du marché du travail liées à la transition vers une économie neutre en carbone d’ici 2050. Il examine les risques de décalages entre l’offre et la demande de compétences, les besoins de upskilling et reskilling, et les coûts macroéconomiques associés.
La transition climatique devrait donc être accompagnée d’une politique active de compétences. Sans investissement dans la formation continue, l’apprentissage et la reconversion, le risque de pénurie de main-d’œuvre pourrait impacter directement les employeurs.
Entre 2025 et 2050, 150 000 à 500 000 travailleurs par an devront être formés ou requalifiés à l’échelle européenne. Pour les entreprises, l’enjeu n’est pas uniquement quantitatif, mais qualitatif :
Les secteurs les plus touchés :
Pour les employeurs, la transition climatique ne se jouera pas uniquement sur les investissements technologiques, mais sur la capacité à anticiper et développer les compétences. Intégrer dès aujourd’hui les enjeux de requalification, de formation continue et de mobilité interne dans les stratégies RH devient un levier clé pour sécuriser les activités, attirer les talents et rester compétitif dans une économie en transformation rapide.
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